Après une séance de sport intense, il est fréquent de ressentir des courbatures dans les muscles. Ces douleurs musculaires apparaissent généralement quelques heures après l'effort et peuvent durer plusieurs jours. Pour les sportifs réguliers, la récupération musculaire est essentielle afin de reprendre l'entraînement rapidement et éviter la fatigue musculaire.
À Valence, plusieurs solutions existent pour favoriser la récupération après le sport. Parmi les méthodes les plus utilisées par les sportifs : la cryothérapie corps entier, les massages de récupération et les technologies de drainage musculaire.
Les courbatures apparaissent généralement entre 12 et 48 heures après un effort physique intense. Elles sont liées à de micro-lésions dans les fibres musculaires provoquées par l'effort.
Ces micro-lésions déclenchent une réaction inflammatoire locale. Les muscles deviennent alors sensibles, raides et parfois douloureux.
Ce phénomène est fréquent chez les sportifs, notamment lors d'un entraînement intense, d'une reprise du sport ou d'un changement d'intensité dans l'activité physique.
Mettre en place des stratégies de récupération musculaire après le sport permet de réduire la durée des courbatures et d'améliorer la récupération.
Comment récupérer après un entraînement
Plusieurs habitudes peuvent favoriser la récupération musculaire après le sport.
bien s'hydrater après l'effort
effectuer un retour au calme après l'entraînement
réaliser des étirements légers
favoriser un sommeil réparateur
utiliser des techniques de récupération musculaire
Les sportifs utilisent également des solutions plus avancées comme la cryothérapie ou les massages de récupération pour accélérer la récupération musculaire.
La cryothérapie pour soulager les courbatures
La cryothérapie corps entier consiste à exposer le corps à un froid intense pendant quelques minutes. Cette technique est utilisée dans le sport pour réduire l'inflammation musculaire et favoriser la récupération.
Le froid agit sur la circulation sanguine et peut aider à diminuer la sensation de douleur après un effort intense.
De nombreux sportifs utilisent la
cryothérapie corps entier à Valence
pour réduire les courbatures après une séance de sport ou une compétition.
Le massage drainant Stendo pour la récupération musculaire
Le massage drainant Stendo est une technologie de pulsothérapie qui stimule les tissus grâce à des impulsions mécaniques rythmées.
Ce massage peut favoriser la circulation sanguine et lymphatique, ce qui contribue à améliorer la récupération musculaire après un effort.
Le
massage drainant Stendo
est souvent utilisé par les sportifs pour soulager les jambes lourdes, réduire les tensions musculaires et favoriser la récupération après l'entraînement.
FAQ récupération sportive
Combien de temps durent les courbatures ?
Les courbatures apparaissent généralement entre 12 et 48 heures après l'effort et peuvent durer entre deux et cinq jours.
La cryothérapie aide-t-elle à réduire les courbatures ?
La cryothérapie est souvent utilisée dans le sport pour favoriser la récupération musculaire et réduire l'inflammation après l'effort.
Le massage aide-t-il à récupérer après le sport ?
Oui, les massages de récupération peuvent favoriser la circulation sanguine et réduire les tensions musculaires après l'effort.
Améliorer votre récupération sportive à Valence
Vous souhaitez récupérer plus rapidement après le sport et réduire les courbatures ?
Préparer un marathon en 1 an : le guide complet pour arriver prêt le jour J
Préparer un marathon en 1 an est un objectif ambitieux, mais parfaitement réaliste quand on avance avec méthode. Douze mois offrent un avantage précieux : le temps de construire une base solide, de progresser sans brûler les étapes, d’améliorer son endurance, de tester sa nutrition, d’installer une routine de récupération et d’arriver sur la ligne de départ avec davantage de confiance.
Que vous soyez débutant, coureur occasionnel ou sportif régulier qui n’a jamais franchi les 42,195 km, cette durée permet de bâtir une préparation complète. L’idée n’est pas simplement de courir plus. Il s’agit de mieux s’entraîner, mieux récupérer, mieux manger, mieux gérer la fatigue et mieux comprendre son corps. Pour aller plus loin sur l’optimisation de la récupération, vous pouvez aussi découvrir la cryothérapie corps entier, le massage drainant Stendo ou encore l’électrostimulation.
Pourquoi préparer un marathon en 1 an est une excellente stratégie
Beaucoup de plans marathon durent 12 à 20 semaines. C’est cohérent pour une personne qui court déjà régulièrement, possède une bonne base aérobie et tolère sans difficulté plusieurs séances par semaine. Mais pour un coureur qui part de plus loin, un an de préparation apporte un cadre plus progressif et plus durable.
Préparer un marathon en 1 an permet d’abord de construire des fondations. Pendant les premiers mois, on développe l’endurance fondamentale, on habitue les muscles, les tendons et les articulations aux impacts répétés et on installe une technique plus économique. Ce temps supplémentaire réduit aussi le risque de vouloir accélérer trop vite, ce qui est l’une des erreurs les plus fréquentes chez les futurs marathoniens.
Autre avantage majeur : vous pouvez travailler tous les piliers de la performance sans négliger votre récupération. Vous avez le temps d’intégrer du renforcement musculaire, de la mobilité, des tests de chaussures, des séances de fractionné, des sorties longues progressives, des courses intermédiaires comme un 10 km ou un semi-marathon, et même des semaines plus légères pour absorber la charge. En parallèle, certains coureurs aiment soutenir leur récupération musculaire avec une séance de cryothérapie à Valence après les blocs les plus exigeants.
L’objectif d’une préparation sur 1 an n’est pas de s’entraîner dur pendant 12 mois. C’est de faire monter le niveau de forme par paliers, avec assez de marge pour progresser, récupérer et rester motivé jusqu’au marathon.
Les 4 grandes phases de préparation d’un marathon en 1 an
1. Construire la base (mois 1 à 3)
Cette phase sert à créer une routine. L’objectif principal est simple : courir régulièrement, à intensité facile, sans épuisement. Si vous débutez, commencez par 2 à 3 sorties hebdomadaires. Si vous avez déjà l’habitude de courir, vous pouvez monter à 3 ou 4 séances. À ce stade, la priorité n’est ni la vitesse ni le chrono final, mais la régularité.
2. Développer l’endurance et la force (mois 4 à 6)
Une fois la base posée, vous pouvez augmenter progressivement le volume. Les sorties longues deviennent plus structurées, les séances de côtes ou de tempo apparaissent, et le renforcement musculaire prend une vraie place dans la semaine. C’est souvent durant cette phase que les coureurs sentent une nette amélioration de leur souffle et de leur aisance. Pour accompagner cette montée en charge, certains sportifs associent aussi des temps de récupération comme le Stendo ou l’électrostimulation.
3. Spécialiser la préparation marathon (mois 7 à 10)
C’est le cœur du plan. Les longues sorties s’allongent, certaines incluent des portions à allure marathon, et la gestion de l’effort devient centrale. Vous commencez à simuler les conditions de course : petit-déjeuner, ravitaillement, tenue, hydratation, rythme, stratégie mentale.
4. Affiner et alléger (mois 11 à 12)
Sur la fin, on ne cherche plus à construire, mais à transformer le travail accumulé en fraîcheur et en confiance. Les dernières semaines servent à consolider les acquis, réduire la fatigue, garder du rythme et arriver prêt le jour J. Le fameux taper, c’est-à-dire la baisse progressive de la charge, joue ici un rôle déterminant.
L’entraînement semaine après semaine : ce qu’il faut vraiment travailler
Une bonne préparation marathon repose sur un équilibre entre plusieurs types de séances. Chacune a un rôle précis, et c’est leur complémentarité qui crée les progrès.
L’endurance fondamentale
Ce sont les footings faciles, à allure confortable. Ils développent la base aérobie, améliorent la capacité à utiliser l’oxygène et renforcent la résistance à l’effort prolongé.
La sortie longue
C’est la séance phare. Elle apprend au corps à durer, au mental à rester concentré et au système digestif à tolérer le ravitaillement d’effort.
Le travail d’allure
Tempo, seuil, allure marathon : ces séances vous aident à tenir un rythme stable et réaliste, sans partir trop vite le jour de la course.
Le renforcement musculaire
Il améliore la posture, la stabilité, l’économie de course et la tolérance aux impacts. C’est un levier trop souvent sous-estimé, tout comme les solutions complémentaires de récupération active ou d’électrostimulation à Valence.
Concrètement, une semaine type peut comporter 3 à 5 séances selon votre niveau. Par exemple : un footing facile, une séance qualitative, une sortie longue, et éventuellement une séance courte de récupération ou de cross-training. Il n’est pas nécessaire d’en faire toujours plus. Il est en revanche indispensable d’enchaîner les semaines avec cohérence.
Pour progresser sans se blesser, augmentez la charge avec mesure. Cela concerne le kilométrage total, la durée des sorties longues et l’intensité des séances. Toutes les 3 à 4 semaines, prévoyez une semaine plus légère. Cette respiration est utile physiquement, mais aussi mentalement. Dans ces moments, beaucoup de coureurs apprécient aussi un soin de massage drainant Stendo pour relancer la sensation de jambes légères.
Repère simple : si vous terminez toutes vos séances épuisé, vous allez trop vite ou trop fort. Une préparation marathon efficace se construit davantage sur la constance que sur l’héroïsme.
Pour compléter la charge de course à pied, vous pouvez aussi intégrer du vélo, du rameur ou de la natation. Ce travail cardiovasculaire sans impact est intéressant dans les périodes de fatigue ou en reprise après gêne musculaire. Associé à une bonne récupération, à la cryothérapie corps entier ou à des séances ciblées d’EMS, il peut aider à mieux traverser les phases de forte charge.
Nutrition, hydratation et ravitaillement : des détails qui changent tout
On peut avoir un très bon plan d’entraînement et rater son marathon à cause d’une stratégie nutritionnelle improvisée. Préparer un marathon en 1 an, c’est aussi apprendre à manger et à boire en fonction de l’effort.
Au quotidien, l’alimentation doit soutenir la charge d’entraînement. Les glucides restent le carburant central des séances longues et intenses, les protéines soutiennent la récupération musculaire, et les lipides contribuent à l’équilibre global. L’enjeu n’est pas de manger “parfaitement”, mais de manger suffisamment, régulièrement et intelligemment.
Pendant les sorties longues, testez votre stratégie de course. Ne découvrez jamais un gel, une boisson ou un petit-déjeuner le jour du marathon. Votre système digestif doit lui aussi s’entraîner. Plus vous avancez vers la course, plus vous devez reproduire les conditions réelles : horaires, quantité d’eau, prise de glucides, fréquence du ravitaillement.
Hydratez-vous régulièrement au quotidien, pas seulement pendant l’effort.
Testez vos apports pendant les sorties longues les plus importantes.
Repérez les aliments que vous tolérez bien avant et pendant la course.
Évitez toute expérimentation nutritionnelle durant la dernière semaine.
Préparez votre stratégie de ravitaillement noir sur blanc pour le jour J.
Les jours de forte chaleur, d’humidité élevée ou d’effort prolongé, les besoins hydriques et en électrolytes augmentent. Cela se prépare en amont. Savoir combien vous buvez, à quel moment, et comment votre corps réagit est une vraie compétence de marathonien. Une bonne nutrition, associée à une récupération structurée comme la cryothérapie ou au massage drainant, peut aussi améliorer le confort global d’entraînement.
Récupération, sommeil et prévention des blessures
Sans récupération, il n’y a pas de progression. Les adaptations physiologiques se produisent après la séance, pas pendant. Un coureur qui s’entraîne beaucoup mais dort peu, mange mal et néglige la récupération finit souvent par stagner ou se blesser.
Le sommeil est votre premier outil de récupération. Essayez de stabiliser vos horaires et de préserver des nuits suffisantes, surtout après les grosses séances. Ajoutez à cela une routine simple : retour au calme, hydratation, repas complet, automassage, mobilité légère, et jours faciles réellement faciles.
Le renforcement musculaire joue aussi un rôle clé dans la prévention des blessures. Travailler les mollets, les ischio-jambiers, les fessiers, le gainage et la stabilité de hanche aide à mieux encaisser les kilomètres. Deux courtes séances par semaine peuvent faire une grande différence sur plusieurs mois.
Si vous cherchez à optimiser votre récupération entre deux blocs d’entraînement, vous pouvez aussi intégrer des approches complémentaires. Par exemple, certains coureurs ajoutent des séances de cryothérapie corps entier dans leur routine bien-être, utilisent le massage drainant Stendo après les périodes de charge ou complètent leur préparation avec de l’électrostimulation en parallèle d’un suivi structuré.
Ces solutions ne remplacent jamais un bon plan d’entraînement, mais elles peuvent parfaitement s’intégrer dans une routine globale axée sur la récupération sportive, la sensation de jambes plus légères et la meilleure tolérance à la charge.
À retenir : une douleur qui modifie votre foulée, qui augmente en courant ou qui persiste malgré le repos mérite d’être prise au sérieux. Adapter une semaine à temps vaut mieux qu’interrompre la préparation pendant un mois.
Mental, motivation et gestion de la charge sur 12 mois
Un marathon se prépare avec les jambes, mais il se réussit aussi avec la tête. Sur un an, la difficulté n’est pas seulement de faire les séances. C’est de tenir dans la durée, de rester motivé et de s’adapter aux imprévus de la vie réelle.
Pour garder le cap, découpez votre objectif final en sous-objectifs. Par exemple : courir 3 fois par semaine pendant 8 semaines, terminer un 10 km, enchaîner 90 minutes d’effort sans difficulté, valider une sortie longue de 2 heures, puis préparer un semi. Chaque étape réussie nourrit la confiance.
Acceptez aussi que la progression ne soit pas linéaire. Certaines semaines seront excellentes, d’autres plus compliquées. La fatigue professionnelle, le stress, la météo ou un sommeil perturbé peuvent influencer les sensations. Ce n’est pas un échec. C’est la réalité d’une préparation longue. L’important est d’ajuster au lieu de culpabiliser.
Enfin, entraînez votre stratégie mentale pour la course : découper l’épreuve en segments, rester attentif à votre respiration, éviter de vous comparer aux autres au départ, et vous concentrer sur des repères simples comme l’allure, la posture et le ravitaillement. En complément, certaines routines de bien-être comme la cryothérapie corps entier à Valence ou le Stendo peuvent aussi contribuer à se sentir plus relâché entre les séances.
La dernière semaine avant le marathon : quoi faire et quoi éviter
La dernière semaine ne sert pas à gagner du niveau. Elle sert à arriver frais, calme et prêt. Réduisez le volume, gardez un peu de rythme, mais oubliez les séances “test” trop exigeantes. Votre forme est déjà là.
Diminuez la charge et privilégiez des sorties courtes et rassurantes.
Hydratez-vous régulièrement sans excès.
Mangez de façon familière, digeste et suffisante.
Préparez votre tenue, votre dossard, votre réveil et votre trajet à l’avance.
Ne changez ni vos chaussures, ni votre alimentation, ni votre stratégie.
Couchez-vous un peu plus tôt les jours précédents, sans vous crisper sur la nuit d’avant.
Le jour de la course, partez légèrement en dedans plutôt qu’au-dessus de votre niveau. Les premiers kilomètres doivent sembler faciles. La vraie course commence souvent après le 30e kilomètre. Une allure bien gérée au départ vous donnera beaucoup plus de chances de terminer fort. La semaine précédente peut aussi être l’occasion de privilégier le repos, une séance douce de Stendo ou une récupération ciblée en cryothérapie.
FAQ : préparer un marathon en 1 an
Peut-on préparer un marathon en 1 an quand on est débutant ?
Oui, c’est même souvent une durée très pertinente pour un débutant. Elle laisse le temps de construire progressivement l’endurance, la technique, la force et les habitudes de récupération sans précipiter les choses.
Combien de fois par semaine faut-il courir ?
La plupart des coureurs progressent avec 3 à 5 séances hebdomadaires selon leur niveau, leur historique sportif et leur capacité de récupération. La régularité compte davantage qu’un volume excessif.
Faut-il faire du renforcement musculaire ?
Oui. Le renforcement aide à mieux encaisser les kilomètres, améliore la stabilité et diminue le risque de faiblesse musculaire sur la fin de course. Deux séances courtes par semaine suffisent souvent. Certains l’associent aussi à de l’électrostimulation en complément.
Quand tester sa stratégie de ravitaillement ?
Pendant les sorties longues, bien avant le marathon. Tout ce que vous prévoyez le jour J doit avoir été testé plusieurs fois à l’entraînement.
En résumé
Préparer un marathon en 1 an est l’une des meilleures façons d’aborder la distance avec sérieux et sérénité. En douze mois, vous pouvez construire votre endurance, renforcer votre corps, affiner votre alimentation, sécuriser votre récupération et développer la confiance nécessaire pour tenir les 42,195 km.
Le secret n’est pas un plan miracle. C’est une progression cohérente, des semaines bien équilibrées, une écoute attentive de vos sensations et une stratégie testée avant le jour J. Pour compléter cette préparation, vous pouvez aussi intégrer des solutions comme la cryothérapie corps entier, le massage drainant Stendo ou l’électrostimulation.
Électrostimulation running : améliorer ses performances et sa récupération en course à pied
De plus en plus de coureurs utilisent aujourd’hui l’électrostimulation running pour compléter leur entraînement. Cette technologie permet de stimuler les muscles grâce à de légères impulsions électriques afin de provoquer une contraction musculaire contrôlée.
Utilisée dans la préparation physique des sportifs et en rééducation, l’électrostimulation peut aider à renforcer certains muscles, améliorer la récupération musculaire et optimiser la préparation d’objectifs exigeants comme un marathon.
L’électrostimulation musculaire, également appelée EMS (Electro Muscle Stimulation), consiste à envoyer de faibles impulsions électriques dans les muscles à l’aide d’électrodes placées sur la peau.
Ces impulsions reproduisent les signaux envoyés naturellement par le système nerveux pour déclencher une contraction musculaire.
Dans le cadre de la course à pied, l’électrostimulation cible généralement :
les quadriceps
les ischio-jambiers
les mollets
les fessiers
Une séance d’électrostimulation pour coureur peut ainsi renforcer les muscles impliqués dans la propulsion et la stabilité pendant la course.
Les bienfaits de l’électrostimulation pour les coureurs
Utilisée en complément de l’entraînement, l’électrostimulation musculaire running peut apporter plusieurs bénéfices.
amélioration du renforcement musculaire
réduction des courbatures
meilleure récupération musculaire
diminution de la fatigue musculaire
relâchement des tensions
De nombreux sportifs utilisent notamment l’électrostimulation récupération course à pied après les séances intenses ou les compétitions.
Utiliser l’électrostimulation pour préparer un marathon
La préparation d’un marathon nécessite plusieurs mois d’entraînement progressif. Les sorties longues et les séances de fractionné sollicitent fortement les muscles.
Dans ce contexte, la préparation marathon électrostimulation peut compléter le programme d’entraînement.
Un coureur peut par exemple utiliser l’électrostimulation :
après les sorties longues pour la récupération musculaire
pendant les jours de repos pour stimuler les muscles
avant certaines séances pour favoriser l’échauffement
L’objectif est d’améliorer la récupération entre les entraînements et de renforcer les muscles utilisés pendant la course.
Si vous préparez un marathon, découvrez comment l’électrostimulation sportive peut compléter votre entraînement.
Indications et contre-indications
L’électrostimulation est généralement bien tolérée chez les sportifs en bonne santé.
Cependant certaines situations nécessitent des précautions.
Les principales contre-indications incluent :
port d’un pacemaker
grossesse
épilepsie
pathologies cardiaques
phlébite ou thrombose
Dans ces cas, il est recommandé de demander l’avis d’un professionnel de santé avant d’utiliser un dispositif d’électrostimulation.
FAQ électrostimulation running
L’électrostimulation remplace-t-elle l’entraînement en course à pied ?
Non. L’électrostimulation running est un complément à l’entraînement, mais elle ne remplace pas les séances de course.
L’électrostimulation aide-t-elle à récupérer après une course ?
Oui, certains programmes d’électrostimulation sont utilisés pour favoriser la récupération musculaire après un effort intense.
L’électrostimulation peut-elle aider à préparer un marathon ?
Elle peut compléter la préparation physique en améliorant la récupération musculaire et en renforçant certains groupes musculaires.
Découvrir l’électrostimulation sportive
Envie de tester l’électrostimulation pour améliorer votre récupération et votre préparation en course à pied ?
Le massage Stendo est-il remboursé par la mutuelle ?
Sécurité sociale, mutuelles, forfaits bien-être... Tout ce qu'il faut savoir sur la prise en charge du massage drainant Stendo.
📅 Mars 2025⏱ 5 min de lecture✍️ Équipe Cryosport
01 — Le soin
Qu'est-ce que le massage drainant Stendo ?
Le Stendo est un appareil de massage mécanique de haute précision qui associe des techniques de pressothérapie et de drainage lymphatique. Il agit en profondeur sur les tissus, procurant des effets à la fois esthétiques et thérapeutiques.
Stimule la circulation lymphatique et sanguine pour drainer les toxines
Réduit les œdèmes et soulage les jambes lourdes
Favorise la récupération musculaire après l'effort
Affine la silhouette et réduit la cellulite
Procure une sensation de légèreté et de bien-être durable
Ce soin est particulièrement apprécié dans les centres de récupération sportive, de cryothérapie et de bien-être comme Cryosport à Valence.
02 — Sécurité sociale
Remboursement par la Sécurité sociale
Pour être direct : la Sécurité sociale ne rembourse pas le massage Stendo pratiqué dans un centre bien-être ou sportif.
❌
L'Assurance Maladie ne prend en charge que les actes réalisés par des professionnels de santé conventionnés (kinésithérapeutes, médecins) sur ordonnance médicale et pour une pathologie reconnue.
Le drainage lymphatique est remboursé par la Sécu uniquement s'il est :
Prescrit par un médecin sur ordonnance
Réalisé par un kinésithérapeute conventionné secteur 1 ou 2
Justifié médicalement (lymphœdème, post-chirurgie, cancer du sein...)
💡
Un appareil Stendo utilisé dans un centre de bien-être ou de sport ne rentre pas dans le cadre de la prise en charge médicale classique de l'Assurance Maladie.
03 — Mutuelles
Et du côté des mutuelles ?
Bonne nouvelle : certaines complémentaires santé remboursent partiellement ce type de soin via des forfaits spécifiques. Voici ce qu'il faut savoir.
Les forfaits bien-être ou médecines douces
De nombreuses mutuelles intègrent désormais un "forfait médecines douces" ou "forfait prévention" qui peut couvrir de 25 € à 60 € par séance, avec 5 à 10 séances remboursées par an selon votre niveau de garantie.
Parmi les mutuelles connues pour leurs remboursements en soins alternatifs et bien-être : Apivia, Aésio, Mutuelles du Soleil, MGEN, AXA, Allianz...
Comment vérifier votre couverture ?
1
Consultez votre tableau de garanties
Cherchez la rubrique "médecines douces", "bien-être" ou "prévention".
2
Appelez votre conseiller mutuelle
Posez la question précise : "Prenez-vous en charge la pressothérapie ou le drainage lymphatique par appareil ?"
3
Demandez une facture détaillée
Avec la mention exacte du soin : "drainage lymphatique" ou "pressothérapie".
4
Soumettez votre demande
Via votre espace en ligne ou par courrier avec la facture à l'appui.
💡
Astuce : certaines mutuelles remboursent la "pressothérapie" même réalisée par un appareil. Le libellé exact sur la facture est déterminant. N'hésitez pas à nous demander une facture adaptée.
04 — Récapitulatif
Tableau comparatif : qui rembourse quoi ?
Organisme
Remboursement
Montant
Conditions
Sécurité sociale
❌ Non
0 €
Hors prescription médicale
Mutuelle (base)
⚠️ Parfois
25–40 €/séance
Si forfait médecines douces
Mutuelle (premium)
✅ Oui
40–60 €/séance
Forfait bien-être inclus
Mutuelle + prescription
✅ Oui
60 € et +
Kiné + ordonnance médicale
05 — Conseils pratiques
Nos conseils pour maximiser votre remboursement
Demandez toujours une facture mentionnant "drainage lymphatique" ou "pressothérapie"
Renseignez-vous auprès de votre mutuelle avant votre première séance
Si vous avez une prescription médicale, conservez-la précieusement
Pensez aux forfaits multi-séances qui réduisent le coût unitaire
Comparez les mutuelles si vous êtes en train de changer : les offres bien-être varient beaucoup
💧
Envie d'essayer le Stendo à Valence ?
Chez Cryosport, nos séances de drainage Stendo sont adaptées aussi bien à la récupération sportive qu'au bien-être général. Notre équipe vous conseille sur le protocole idéal.
Le massage Stendo n'est pas remboursé par la Sécurité sociale dans le cadre d'un usage bien-être ou sportif. En revanche, certaines mutuelles disposant d'un forfait médecines douces peuvent couvrir une partie du coût — entre 25 et 60 € par séance pour les formules premium.
Le meilleur réflexe : appelez votre mutuelle avant votre première séance et demandez-nous une facture avec les libellés adaptés. Nous sommes là pour vous accompagner dans toutes vos démarches !
📍
Retrouvez-nous à Cryosport Valence pour votre séance découverte Stendo. N'hésitez pas à nous contacter au préalable pour toute question sur la prise en charge par votre mutuelle.